Journal de bord 23/04/2014

Quelques nouvelles de route.

Après un faux départ marqué du sceau de la passion enflammé l’équipée du Cinéfritour a enfin commencé. Première destination Strasbourg, sa cathédrale, le Rhin, sa communauté turque et ses nombreux kébabs. Les 450 kilomètres qui séparent Lyon de la ville natale de Tomy Ungerer se font de nuit et avec le sourire. Et si l’autoradio fonctionne au rythme des cahots de la route l’ambiance colonie de vacances est bien présente.

Le temps de récupérer 25 litres d’huile et nous voilà repartis direction l’Allemagne. « À nous les autoroutes sans limite de vitesse et gratuites ! » s’écrient les quatre tentacules du Poulpe ! Malheureusement nous sommes veille de Vendredi Saint, jour de congé chez nos voisins germaniques, et les autoroutes sont saturées toute la nuit. Les quatre compères trouveront quand même le temps de tomber en panne d’essence… à quelques mètres d’une station-service. Hop hop, on pousse !

Depuis le Poulpe, continue à avaler les kilomètres à une vitesse honorable laissant derrière lui une odeur bien caractéristique !

L’Autriche fut traversée sans encombre à travers les petites routes laissant à tous l’opportunité d’observer le Danube sur plusieurs centaines de kilomètres. Et puis se dessine à l’horizon notre seconde étape, Budapest ! L’occasion pour nous de découvrir le marché de gros et semi-gros asiatique d’Europe centrale.  Niché dans une ancienne usine de métallurgie à demi-abandonnée, il occupe plusieurs hectares dans une ambiance très particulière.

Après un jour de repos bien mérité, le Cinéfritour repart toujours plus au sud, direction la Serbie. Aussi surprenant que cela puisse paraître la frontière départageant l’espace Schengen du pays de Kusturica et Djokovic est franchie sans encombre.

Depuis, le Poulpe sillonne les nationales, départementales et même les routes de montagnes, traversant rivières et cols sans frémir. Une projection a été organisée avec l’aide des habitants, passablement éméchés, de la municipalité de Brestovac au cœur d’un grand ensemble sorti de nul part. On rigole bien entre les enfants, un serbe parlant parfaitement le français et des adultes impatients de savoir s’il y aura une séance de minuit.

Quand ils ne sont pas sur les routes, les quatre zozos, collectent ce qu’ils trouvent. Réalisant que les kebabs se dégustent ici sans frite, ils ne parviennent pas à dénicher de l’huile.  Il  faut se rabattre sur le vivant. La saison des champignons n’a pas encore commencé mais de très nombreux escargots pointent le bout de leurs antennes…. Très vite le tuto en ligne de l’expérience !

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