Journal de bord du 7 au 19 mars

Un octopode au pays du poulpe grillé, hum, voyons voir ce que cela donne.

Accueilli par la pluie, le Cinéfritour a décidé d’aller se réfugier sur l’île d’Eubée. Après une rapide traversée en ferry, un coup d’œil à notre carte et réalisant qu’on ne savait rien sur Eubée, c’est donc un peu au hasard que nous avons rangé notre poulpe préféré à Edipsou. Tandis qu’Adrien analyse les techniques de pêche locales, à savoir à la croquette, nous remarquons que de drôles de fumées s’élèvent des eaux et des rochers un peu partout autour de nous.

Ne craignant ni Hadès ni les sirènes, nous décidons d’aller y jeter un coup d’œil. Bien nous en a pris ! Edipsou est une ville thermale, de tous les côtés jaillissent des ruisseaux d’eau sulfurée à plus de 50°, et le long de la mer des bassins d’eau chaude se sont formés et il fait bon y faire trempette. Quelques mètres au-dessus s’élèvent plusieurs stations thermales abandonnées, et nous ne résistons pas au plaisir d’aller y mener quelque expédition.

Non loin d’Edipsou, se trouve, à ce que l’on nous a dit, le premier éco-village grec. En tant que bons représentants des travellers hippies sales qui mangent des fleurs nous nous devons d’aller y faire un tour. Difficile de localiser le lieu avec les informations dont nous disposons sur internet, nous tentons de nous y rendre à pied, les routes de montagne étant impraticables à cause de la boue, et c’est avec surprise que nous trouvons l’endroit sans difficulté aucune. Seulement voilà, il n’y a personne, seul le dôme s’élève fièrement et rien autour. Nous voilà perplexes. En se documentant un peu plus on comprendra que cet endroit ne tourne qu’aux beaux jours, qu’il ne s’agit pas d’une vraie communauté, mais d’une « école pour devenir auto-suffisant ». Alors que eux même ne semblent pas appliquer les principes qu’ils enseignent, les ateliers qu’ils proposent sont chers, tout comme l’hébergement et la nourriture. On se dit donc que le premier éco-village grec reste encore à être inventé.

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Quittant la montagne pour la mer, nous passons les jours suivants à voguer de port en crique, de village en patelin, à pêcher ou bien à lire, à refaire nos stocks d’huile.

Depuis que nous sommes en Grèce il s’élève des volutes d’huile d’olive derrière le poulpe !

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